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 Clap de fin sur le centre de loisirs de Fillieres

Belle soirée avec les enfants et les parents. Merci à l équipe, Dolorès, Lucie et Zoé
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« Cette sclérose en plaques, je ne l’ai pas invitée dans ma vie ! »
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Atteinte d’une sclérose en plaques depuis 14 ans, aujourd’hui au stade évolutif, une habitante du Pays-Haut a créé une association et une cagnotte en ligne pour se faire soigner à Moscou. Dynamique et pugnace, Paty entend bien remporter son combat.

Patricia vit avec « une épée de Damoclès au-dessus de la tête », comme elle dit. Il y a 14 ans, les médecins lui ont diagnostiqué une sclérose en plaques. « Je ne savais pas trop ce que c’était. Pendant quelques années, elle m’a laissée tranquille. » Depuis, la maladie a évolué et Patricia a été contrainte de travailler à mi-temps, d’utiliser des béquilles au quotidien et à faire attention au moindre effort pour appréhender une fatigue transparente.

Car sa sclérose en plaques est comme toutes les autres, vicieuse, sournoise, dangereuse. « Je la connais bien, riposte-t-elle. Mais je ne l’ai pas invitée dans la vie, alors j’ai bien l’intention de la dégager. Pas question qu’elle reste ! »

Prélèvement de cellules souches saines
Dynamique, pugnace, la Meurthe-et-Mosellane, qui réside dans le Pays-Haut, s’est forgé un mental d’acier et veut faire connaître la pathologie et ses traitements. En mai, elle a créé une association, Sep Paty Moscou, dont l’objectif est de récolter des fonds pour aider les malades de sclérose en plaques qui veulent se faire soigner dans une clinique réputée de Moscou. Là-bas, depuis 1998, les médecins utilisent des techniques permettant de ralentir nettement la progression de la maladie.

Mais le traitement est très lourd, et très onéreux. « Il faut compter 44 416 €, explique Patricia. Un mois d’hospitalisation et trois mois de convalescence. Les médecins nous prélèvent des cellules souches saines et nous les réinjectent après avoir été congelées dans l’azote. Le tout entre une grosse chimiothérapie. C’est certain, on n’y va pas pour l’extraction d’une dent ! »

Incroyable générosité
Comme neuf autres Français et une Luxembourgeoise qui ont déjà suivi le traitement en Russie, Patricia est attendue à Moscou le 25 août. Elle y restera jusqu’au 27 septembre. Pour financer l’opération qui n’est prise en charge nulle part, ni en France où elle réside, ni au Grand-Duché où elle travaille à temps partiel, elle a lancé une cagnotte en ligne.

L’élan de générosité est fantastique. Plus de 250 personnes ont déjà fait un don, la plupart étant des anonymes. Très émue, la battante est cette fois touchée au cœur. « Je ne m’attendais pas à tant de solidarité. Je me sens soutenue dans mon combat et j’ai l’impression de connaître les 110 000 malades SEP de France. Je ne sais pas à quelle sauce je vais être mangée, mais je ne me laisserai pas faire. »

Patricia a déjà récolté plus de 20 000 €. Si elle n’arrive pas à boucler le budget, elle demandera un prêt bancaire. Et si par la plus grande des malchances, elle ne peut être opérée en raison d’une incompatibilité médicale, elle l’assure : « Je reverserai l’intégralité de la cagnotte à des malades qui eux, seront compatibles. C’est peut-être mon combat et mon histoire, mais je ne suis pas seule à souffrir. »

Contact : seppatymoscou@gmail.com 



Léna Brink, 19 ans, bac L


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Léna Brink a obtenu 16,54 en section littéraire. Âgée de 19 ans, cette habitante de Fillières a eu 20 en italien et en littérature étrangère. « Je suis contente d’avoir obtenu cette mention même si je m’y attendais un peu. » L’an prochain, elle souhaite intégrer La Sorbonne. La jeune fille rêve de travailler dans l’édition ou de devenir critique littéraire : « Ma prof de français m’a transmis sa passion pour la littérature. »


les sapeurs-pompiers en manœuvre sur une éolienne

Pendu à une corde, à 80 mètres du sol, l’un des spécialistes du Groupe de recherche et d’intervention en milieux périlleux (Grimp), accompagne une victime, du haut du mât d’une éolienne plantée dans un champ de Fillières jusqu’au sol. Si l’intervention dans le bassin de Longwy est fictive, sa phase finale n’en est pas moins impressionnante. Pour les sapeurs-pompiers, elle est la conclusion de deux heures et demie d’un travail patient. Énoncé de la simulation : un technicien a fait un malaise alors qu’il travaillait à la maintenance d’une éolienne avec un collègue, dans une nacelle au sommet de la machine. « Il s’agit d’un secours à personne un peu particulier », convient le lieutenant Dorian Paumard, à la tête des opérations. « Mais il y a beaucoup d’éoliennes dans le Nord du Pays-Haut. Et leur nombre va encore augmenter ! C’est une formation d’adaptation aux risques locaux. »
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Date de création : 06/07/2019 : 12:01
Dernière modification : 28/07/2019 : 09:53
Catégorie : Municipalité - Revue de Presse
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